Notes de terrain · Étude de cas

Automatiser le reporting opérationnel d’un grand groupe industriel

Des rapports consolidés à la main chaque semaine, des heures perdues et des erreurs de recopie. Comment nous sommes passés d’une feuille de route IA à un système de reporting automatisé, utilisé par les équipes.

Plus de 70 %de temps gagné sur le reporting opérationnel

½ journéepour un ingénieur au lieu d’une semaine à quatre, sur les rapports techniques

Le contexte

Un grand groupe industriel voulait savoir où l’IA pouvait créer de la valeur dans ses activités. Parmi les irritants remontés par les équipes, un revenait souvent : la production de rapports opérationnels, consolidés à la main à partir de plusieurs outils.

La démarche

  1. Comprendre. Analyse des activités et entretiens avec les équipes concernées.
  2. Prioriser. Un atelier avec les parties prenantes pour classer les cas d’usage selon leur valeur et leur faisabilité.
  3. Planifier. Une feuille de route IA par étapes, présentée à la direction.
  4. Construire. Pour le premier cas d’usage : cadrage fonctionnel et technique, analyse des sources de données, prototype, puis mise en service.
  5. Transmettre. Documentation technique, guide utilisateur et formation des équipes.

Premier système : le reporting opérationnel

  • Plus de 70 % de temps gagné sur la production des rapports opérationnels.
  • Moins d’erreurs de recopie.
  • Un système documenté, repris par l’équipe métier, puis étendu à d’autres rapports.

Deuxième système : les rapports techniques

Dans la même feuille de route, un second cas d’usage portait sur des rapports techniques produits à partir de données de simulation. Une activité critique et réglementée : le processus prenait une semaine et mobilisait quatre personnes à différentes étapes.

  • Un flux repensé en huit étapes. L’IA rédige à partir des simulations, l’ingénieur vérifie et signe.
  • Un système sur les serveurs du client. Le modèle a été choisi selon la classification des données, et un mode sans IA permet de continuer à la main.
  • Une demi-journée pour un ingénieur au lieu d’une semaine à quatre personnes, d’après les retours des utilisateurs. Les utilisateurs ont été formés, et la maintenance de premier niveau a été confiée à un ingénieur interne.

Le bon premier projet n’est pas le plus spectaculaire. C’est celui dont le problème, les données et le responsable sont déjà clairs.

En vidéo

Nous revenons sur ce projet dans un entretien avec Malt.

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Ce que nous en retenons

Le reporting était un bon point de départ : un gain mesurable, des données déjà produites et une équipe prête à s’en servir. Ce premier résultat a donné à la direction des éléments concrets pour la suite de la feuille de route.

Un processus manuel vous coûte du temps ? Parlons-en 30 minutes.

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